La Fondation APAM
Un projet phare pour une université inclusive
L’université catholique de l’Ouest (UCO) et la Fondation Valentin Haüy s’associent pour accompagner les étudiants déficients visuels à travers un projet ambitieux intitulé « Pour des études plus inclusives et accessibles aux étudiants en situation de handicap visuel ». Ce projet, développé par l’UCO et soutenu par la Fondation Valentin Haüy à travers le financement de la Fondation APAM qu’elle abrite, vise à offrir aux étudiants déficients visuels l’accompagnement et les outils nécessaires pour réussir leur parcours universitaire, tout en les préparant à leur future insertion professionnelle. Concrètement, cette initiative innovante propose un modèle unique basé sur l’entraide et la solidarité : chaque étudiant déficient visuel est accompagné par deux étudiants aidants. Afin de garantir un soutien continu tout au long de l’année, les étudiants aidants bénéficient d’une réduction de leurs frais de scolarité en contrepartie de leur engagement, ce qui les motive à s’impliquer activement et durablement. Ethan, étudiant déficient visuel en première année de licence information-communication incarne parfaitement l’efficacité de ce projet. Il témoigne de son expérience réussie : «À l’UCO, je me sens vraiment intégré. Les classes de petits effectifs permettent une interaction directe avec les professeurs, ce qui n’est pas possible dans une université classique. Et mes camarades m’aident au quotidien, c’est essentiel pour que j’avance sereinement dans mes études. »
Regardez le témoignage d’Ethan pour découvrir comment cette démarche inclusive transforme la vie des étudiants déficients visuels.
La Fondation Retina
Les innovations en ophtalmologie qui redéfinissent la vue
Les progrès récents dans les domaines médical et technologique suscitent un nouvel espoir pour la restauration partielle de la vision chez les personnes atteintes de déficience visuelle. Parmi ces avancées, des solutions innovantes se développent pour répondre aux défis posés par les maladies oculaires. Notamment, la thérapie optogénétique représente une approche révolutionnaire destinée à restaurer partiellement la vision chez les patients souffrant de rétinopathie pigmentaire, une maladie dégénérative de la rétine. Cette innovation marque un tournant significatif dans le traitement des maladies oculaires. Bien que la vision retrouvée ne soit pas complète et nécessite l’usage d’outils externes tels que des lunettes spécialisées, elle offre des perspectives extrêmement prometteuses. Les premiers résultats indiquent que les patients peuvent désormais localiser, compter et manipuler des objets avec une meilleure précision. Au fil des années, une autre thérapie a fait son chemin : la thérapie génique. Cette thérapie offre de nouvelles possibilités de traitement pour les maladies oculaires héréditaires, apportant un espoir réel aux patients. En 2018, l’Europe a approuvé Luxturna®, la première thérapie génique en ophtalmologie, destinée à traiter les dystrophies rétiniennes héréditaires causées par une mutation particulière. Les recherches sur les rétinopathies pigmentaires avancées mettent en avant la thérapie cellulaire comme une approche prometteuse. Les scientifiques se concentrent sur la transplantation de cellules rétiniennes dérivées de cellules souches pluripotentes ou embryonnaires. Ce traitement pourrait offrir des solutions pour les rétinites pigmentaires d’origine génétique ainsi que pour d’autres maladies rétiniennes dégénératives comme certaines formes de DMLA. Les récentes avancées redessinent l’avenir des soins oculaires, en offrant des solutions novatrices à des maladies autrefois jugées incurables. C’est pourquoi la Fondation Retina a besoin de votre soutien pour faire progresser encore davantage la recherche.
La Fondation Stargardt
Un modèle d’expérimentation au plus proche de l’être humain
En début d’année 2024, la Fondation Stargardt a décidé de financer le projet de recherche de l’Institut des neurosciences cellulaires et intégratives (INCI) de l’université de Strasbourg, en collaboration avec le CNRS. Encadré par le professeur David Hick, le projet s’annonce très prometteur : il met au point un modèle de rongeur diurne capable de récapituler de façon plus fidèle la maladie de Stargardt humaine. Jusqu’à présent, la recherche sur la maladie de Stargardt se servait principalement de rongeurs de nuit, mais les conditions de leur rétine correspondent peu à celles observées chez les êtres humains. À terme, le modèle d’expérimentation développé par le professeur Hicks pourrait être fourni aux équipes de recherche en quête d’un traitement pour la maladie dans le monde entier. En admettant que la collaboration avec l’INCI et le CNRS se révèle satisfaisante, la Fondation Stargardt envisagerait de poursuivre le financement du projet en 2025.
